Critique SEUL SUR MARS

Matt Damon Seul sur Mars_Blog226

La description:

Pour son vingt-troisième film en tant que réalisateur, Ridley Scott décide de s’aventurer dans un space movie, i.e. film se déroulant dans l’espace. Après Gravity et Interstellar, Seul sur mars prouve l’intérêt des studios américains dans l’exploration spatiale. En l’espèce, au cours d’une mission spatiale sur Mars, et à la suite d’une violente tempête, l’astronaute Mark Watney (joué par Matt Damon), est laissé pour mort et abandonné sur place par son équipage. En réalité, l’astronaute survit et se retrouve seul sur la planète rouge. Ne disposant que de légères provisions, il doit compter sur son savoir et son bon sens pour survivre et trouver un moyen de contacter la NASA.
Grâce à ce film, Ridley Scott fait son retour dans le genre de la science-fiction qui l’a fait connaître, avec des œuvres cultes comme Alien, Blade Runner ou Prometheus.

 

L’avis:

Avec cette adaptation du roman d’Andy Weir, The Martian, qui décrit la survie, sur la planète Mars, d’un astronaute que tout le monde pense mort, le réalisateur Britannique signe un film très optimiste, quasi humoristique (notamment lors de ses passages où Mark Watney s’enregistre face caméra en détaillant ses idées et ses plans). L’acteur principal perd rarement son sang-froid et multiplie les blagues et références à la culture populaire. La musique force le trait de cette humeur joyeuse et décalée avec des tubes des années 70-80 comme ABBA ou encore David Bowie.

Le casting du film est d’ailleurs très bien choisi, Matt Damon est idéal dans le rôle de l’astronaute qui ne perd pas espoir, Jeff Daniels crédible en directeur de la NASA qui, malgré l’enthousiasme général, garde le sens des responsabilités et doit prendre des décisions parfois difficiles. Du côté du casting féminin, Kate Mara nous surprend en membre de l’équipage. Quant à Jessica Chastain en responsable de l’équipage, elle paraît effacée.
Le scénario est écrit de telle sorte qu’il permet au spectateur de comprendre les explications scientifiques et les projets respectifs de l’astronaute coincé sur Mars et de la NASA cherchant à le sauver. Ainsi, le film est rendu accessible à un large public.

La 3D permet de constater que le film est visuellement abouti et réaliste du fait de l’alternance des jeux de lumière et la largeur des plans. Le résultat est spectaculaire et parvient à divertir le spectateur.

 

Ridley Scott arrive à nous captiver pendant les deux heures et vingt et une minutes du film, mais ne parvient jamais à nous surprendre. En effet, certaines scènes sont trop prévisibles et le réalisateur ne laisse jamais durer le suspense.

 

Sarah Zarka

 

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